Qui sommes-nous ?

Mouvement humaniste né en février 2018, LoveAge est une association à but non lucratif conçue pour soutenir, concevoir et mettre en œuvre autant de concepts et d’actions nécessaires à l’amélioration de la société dans laquelle nous vivons.

En effet, quelque chose de beau est en train de se passer dans le monde.
Certains le sentent, d’autres n’y croient plus, beaucoup le désirent. Quelque chose de fondamentalement positif se met en place : une prise de conscience universelle.
En lisant les actualités entre les lignes, en prenant du recul, malgré le fait que les médias soient peu enclins à nous en faire part, nous pouvons percevoir que le monde évolue vers plus de compassion.
Oui, c’est dans l’air du temps. Nous sommes convaincus que nous vivons actuellement la fin d’un cycle. Nous sommes à un tournant historique.
« Partout dans le monde, les citoyens ont de plus en plus de difficulté à adhérer au récit (narratif) d’un progrès économique et social continu et partagé, qui dominait depuis des décennies.
Il y a un élan à construire un futur partagé : plus égalitaire, plus respectueux des équilibres environnementaux, plus inclusif. Qui offre enfin au plus grand nombre la possibilité de se développer et mener leur vie comme ils l’entendent.»
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LoveAge veut participer activement à cette nouvelle mouvance et instaurer cet âge d’amour tant attendu dans notre société proche et dans notre monde.
Notre première action  — surprenante et tellement sensée — est de demander à notre armée un coup de main pour défendre et protéger les plus démunis en Suisse.
Cette idée désarmante s’appelle ”Armée Solidaire”. Découvrez-en, sans tarder, une brève description ici. Bien que cette action demande passablement d’énergie, nous n’allons pas nous en tenir là : nous avons beaucoup d’autres idées qui vont vous ravir.

Et vous ?
Si vous veniez aussi avec vos rêves afin que nous les concrétisions ensemble ?

Note de l’initiateur

On remarque de nos jours que nous allons vers une régression sociale et nos enfants
auront une vie plus difficile que la nôtre.
Ainsi, avec tout ce qu’on observe autour de nous, on vient à se poser la question : où est l’Amour ?

© Jean Ferdinand Moser

La première fois que j’ai vu cette dame devant les magasins à l’entrée de la gare de Genève, j’étais profondément choqué. Cela fait maintenant 3 ans que je la vois régulièrement en allant prendre le train.
Lorsque que je passe par là, je pense toujours à elle et redoute de la voir car, si elle est encore ici, cela signifie que sa situation est sans issue, sans futur, et cela me révolte.
En même temps, je redoute aussi de ne plus la voir, pensant qu’elle aura peut-être été transférée aux urgences suite à un problème de santé ou pire… Imaginez-vous passer toutes les nuits de grand froid en hiver couché à même le sol devant la vitrine d’un grand magasin au centre de Genève, cité internationale des droits humains ?
Sans viser ni accuser personne, je trouve sa situation inacceptable.
Chaque fois que je vois cette dame, je suis triste pour elle, et malheureux.

On estime entre 800 et 1’000 le nombre de personnes qui dorment dans la rue à Genève. (2)
Je ne désire pas ouvrir un débat sur le sujet. J’ose juste espérer que tout le monde s’accorde à dire, ou au moins à penser, que cela n’est pas humain.
Ne pouvant plus rester passif face aux messages de mon cœur, j’ai donc choisi récemment de changer mon ”ici et maintenant”, en commençant par le plus pressé, à savoir : améliorer le quotidien des plus démunis, à Genève et en Suisse.
Cette femme qui vit devant la gare a — sans le savoir — déclenché en moi la force et l’énergie qu’il me fallait pour passer à l’action.

Francis Gerber

(1) Isabelle Kocher, Chief Executive Officer, ENGIE (co-chair de Davos 2018)
(2) Le Matin, 14.08.2017. Au DEAS (Département de l’Emploi, de la Santé et des Affaires sociales), on avance que, selon les associations, entre 800 et 1’000 personnes dorment dehors à Genève.